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Revue Française de Gestion

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 ARTICLE VOL 34/186 - 2008  - pp.1-5
TITRE
Éditorial. L'Histoire peut-elle expliquer les performances des firmes ?

RÉSUMÉ
Les deux grandes écoles de pensée en matière d’explication des performances des firmes s’accordent sur un point : ce sont les conditions présentes, structures de marché et stratégie pour l’une, portefeuille de ressources pour l’autre, qui permettent de comprendre les performances des firmes. Le passé n’y serait pour rien. Il pourrait cependant expliquer des échecs lorsque des recettes ayant généré des succès dans le passé continuent à être mises en oeuvre sans discernement alors que les conditions du succès ont changé. L’industrie de l’art lyrique offre un exemple intéressant pour l’analyste car ce sont les héritages du passé qui fournissent les meilleures explications des performances, voire contre-performances des maisons d’opéra. Il est vrai qu’on se situe dans le domaine culturel où la préservation des héritages est l’une des vocations des institutions d’aujourd’hui. Statistiquement, ce sont les maisons d’opéra les plus soumises aux héritages du passé qui présentent la plus faible autonomie financière – part des revenus provenant de la billetterie – et le taux de remplissage des salles le plus bas. Ces résultats sont illustrés par deux cas: le Staatsoper de Berlin et le Los Angeles Opera. Le premier appartient à la « vieille Europe » et est héritier d’une longue tradition lyrique ; l’autre est implanté au centre des arts contemporains dans le « nouveau monde ».

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