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 ARTICLE VOL 36/203 - 2010  - pp.183-184  - doi:10.3166/rfg.203.183-184
TITRE
Hommage à José Roberto Gomes Da Silva

RÉSUMÉ
Rendre hommage à José Roberto Gomes Da Silva, professeur à l’université catholique de Rio de Janeiro, qui a disparu dans les circonstances tragiques qu’a connues le vol Air France Rio-Paris est, pour moi, à la fois très spécial et très douloureux, en raison du double lien qui m’unit au Brésil et m’unissait à José Roberto. Depuis maintenant vingt ans, j’ai en effet développé un lien privilégié avec ce pays qui devient, de plus en plus, cette terre du futur qu’annonçait le grand écrivain Stephan Zweig, il y a maintenant plus de soixante ans. C’est au cours d’un de mes premiers voyages que j’ai eu le bonheur de faire la connaissance de José Roberto Gomes Da Silva et avec lequel j’ai entretenu pendant plus de 15 ans une relation d’une grande complicité. De mère portugaise et de père brésilien, José Roberto Gomes Da Silva a grandi et étudié à Rio, ville à laquelle il était très attaché. Ingénieur de formation, il avait travaillé dans l’industrie et le conseil avant d’entamer ses études de doctorat en gestion à l’université catholique de Rio dont il a été le premier diplômé. C’est donc en homme, ayant déjà une bonne expérience professionnelle d’une dizaine d’années, qu’il se lança dans ses études doctorales sous la direction de la professeure Sylvia Vergara et sous ma codirection à Montréal où je l’accueillis durant six mois. Doté d’une solide culture générale dans les sciences du social, il soutint avec succès à Rio sa thèse qui portait sur le changement dans des organisations brésiliennes et notamment, sur le rôle joué par la communication dans ces changements. Le texte qu’il avait soumis et accepté par les évaluateurs du Congrès de l’AIMS à Grenoble était d’ailleurs le fruit d’une réflexion qui en avait découlé. Cette importante recherche lui avait permis de se faire connaître et d’entamer une série de publications dans de grandes revues brésiliennes autour de ses thèmes de prédilection : le changement, la communication, la culture et les identités, le rapport individu/ organisation en contexte brésilien. Depuis près de deux ans, il était devenu professeur titulaire à la faculté d’administration de l’université catholique de Rio (PUC) et depuis un an, élu président de la section « Études organisationnelles » de l’Association brésilienne des sciences de l’administration (ENANPAD). Avant de prendre son avion, il avait joué un rôle clé dans la création du nouveau chapitre brésilien de l’AIMS Le Brésil a perdu un citoyen aimant sa patrie et engagé activement dans la vie de son pays.

AUTEUR(S)
Jean-François CHANLAT

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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