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 ARTICLE VOL 37/210 - 2011  - pp.7-8
TITRE
ÉDITORIAL. Les 35 heures sur la sellette

RÉSUMÉ

L’année 2011 a commencé par un curieux débat. Cela a d’abord ressemblé à un ballon d’essai lancé par le député socialiste Manuel Vals. Il proposait de remettre en cause la durée légale des horaires de travail instaurée par les lois Aubry, de les déverrouiller. Pour beaucoup d’observateurs, il s’agissait là d’un coup médiatique, l’actualité politique étant assez vide dans la première semaine de janvier, doublé d’une manoeuvre politique. Manuel Vals, candidat aux primaires présidentielles du parti socialiste, profitait de l’occasion pour attaquer un avantage social créé en 1998 et en 2000 par Martine Aubry, alors ministre du Travail et candidate éventuelle aux mêmes primaires. Selon les gardiens du temple du parti socialiste, une telle proposition ne pouvait pas être débattue au sein de leur organisation. Un acquis était et demeurait un acquis. Les choses auraient pu s’arrêter là. Mais, évidemment des responsables de l’UMP, à l’affût de ce qui peut diviser la gauche s’emparèrent de l’idée de M.Vals et s’empressèrent de le féliciter pour son initiative. Ils estimèrent qu’il y avait lieu de relancer un débat à ce sujet. Le ministre du Travail parut, quant à lui, beaucoup plus réservé pour relancer des discussions que jusqu’à présent personne ne réclamait.



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